jeudi 23 août 2007

2 kg de boeuf...
















On quitte notre ami steph et ses hôtes dans la matinée pour prendre le bus, direction San Salvador de Jujuy. C´est le jour de la fête, la place centrale est transformée en défilé de gauchos habillés en tenue traditionnelle. Aprés avoir flané entre les différents barbecue en plein air, les empenadas vendus dans la rue (sorte de crèpes salées et fourrées à la viande ou au jambon), notre appétit commence à augmenter, et on est bien décidés à en découdre avec le boeuf argentin. On trouve une parilla qui offre de la viande à volonté, au barbec. Nickel. On commence léger, sans tomber dans le piège de manger les frites et autres accompagnements qui ne donnent plus faim. Le resto commence à se vider, et la préoccupation de chef, est maintenant de savoir quand nous lui dirons stop. On choisit alors nos morceaux de boeuf sur commande, cuisson: mas rojo (plus saignant), por favor. Mas mas rojo. Rojissimo. Les pièces du boucher arrivent désormais par trois, 150g par bloc. Un délice. On prend le luxe, de lui demander de rajouter une ou deux saucisses. Le resto est finalement vide quand nous décidons d´aller digérer notre festin dans le parc. L' après midi est consacrée à flaner dans la ville, en attendant une heure du matin, heure à laquelle le bus pour la Bolivie démarre. Pour tuer le temps, on décide de chercher les fameuses feuilles de coca. Un coup d´oeil au porte feuille: 2.40 pesos (0.5 cents d´euro). Aie, un paquet de feuilles coute 4 pesos, sans compter l´eau pour le consommer en thé. On décide d´insister un peu, mais vers 11h, on retourne à la gare routière, les poches vides. C´est sur le marché devant la gare, que l´on trouve les fameuses feuilles, juste sous nos yeux. "Combien les feuilles de coca....?" "Un pesos". Youpi. On embarque le sachet, on s´achète une petite bouteille d´eau et c´est parti, moral retrouvé. On s´installe sur les hauteurs de la gare, on sort le réchaud ...sans trouver la bouteille de gaz. Tant pis, ce sera chique de coca et thé froid. Deux habitants du coin viennent discuter avec nous, en nous offrant un peu de bicarbonate pour la chique. Une heure plus tard, l´effet est agréable, sensation de bien être, de mieux respirer. Il est vrai que ces feuilles sont utilisées depuis longtemps pour combattre le mal de l´altitude. 1h du mat, on s´ècroule dans le bus, direction Villazon, Bolivia.

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